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Lancement d'un nouveau programme national de recherche en transplantation

Le 22 avril 2013 - Par le développement des connaissances et des pratiques thérapeutiques un nouveau programme de recherche national sur la transplantation, annoncé aujourd'hui par le gouvernement fédéral, s'attaquera aux facteurs qui font obstacle au don d'organes et de tissus et améliorera le pronostic des receveurs de greffe au Canada.

Ce programme sera financé par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) en partenariat avec La Fondation canadienne du rein, la Société canadienne du sang, la Fondation canadienne du foie, la Fondation canadienne de la fibrose kystique, le Fonds de recherche du Québec – Santé et Genome British Columbia.

« Les milieux de la transplantation et du don d'organes et de tissus de tout le pays ont fait front commun pour créer un programme de recherche collective unique qui stimulera l'innovation, la créativité et la collaboration de façon à rehausser nos résultats finaux », a souligné la Dre Lori West, directrice du PNRTC et professeure de pédiatrie, de chirurgie et d'immunologie à l'Université de l'Alberta. « Cette intégration aura pour effet d'améliorer les programmes de don et de greffe d'organes et de tissus partout au pays, et se répercutera sur la vie des greffés et des personnes en attente d'une greffe. »

Mobilisant plus de 105 chercheurs de neuf provinces, le PNRTC transformera le secteur de la transplantation en s'attaquant aux facteurs qui font obstacle au don, ce qui se traduira par la hausse du nombre d'organes disponibles, l'amélioration de la qualité et de la viabilité des organes et des greffons, et l'amélioration du taux de survie à long terme et de la qualité de vie des greffés. Le PNRTC est le premier programme national de recherche au monde à rassembler les milieux de la transplantation d'organes pleins et de moelle osseuse, et ceux du don d'organes et de la recherche sur les soins aux malades en phase critique.

Lire le communiqué des Instituts de recherche en santé du Canada :
http://www.cihr-irsc.gc.ca/f/46632.html

Des chercheurs de l’Alberta sont parmi les lauréats du Prix Grandes réalisations dans la recherche en santé

Le 18 mars 2013 – Trois chercheurs bien connus de La Fondation du rein, les Drs Brenda Hemmelgarn et Braden Manns de l’University of Calgary, et leur collègue, le Dr Marcello Tonelli de l’University of Alberta, font partie des lauréats du prestigieux Prix IRSC-JAMC Grandes réalisations dans la recherche en santé.
Alberta researchers win a CIHR-CMAJ Award
Les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et le Journal de l'Association médicale canadienne (JAMC) organisent chaque année un concours visant à reconnaître les réalisations ayant eu un impact important sur la santé et les soins de santé des Canadiens et d’autres personnes ailleurs dans le monde. Les lauréats ont été choisis par un comité de pairs formé d'experts canadiens et étrangers.

« En tant que principal bailleur de fonds de la recherche en santé au Canada, les IRSC sont fiers de s'associer au JAMC pour reconnaître le talent, le leadership et le dévouement de ces personnes envers l'excellence. Leur travail a aidé le Canada à faire œuvre de précurseur dans le domaine de la médecine et de la santé dans le monde, a souligné le Dr Alain Beaudet, président des IRSC. J'applaudis aussi à l'importance qu'ils accordent à l'application des nouvelles connaissances pour mettre en place des mesures significatives qui améliorent vraiment la vie des gens ».

Les Drs Brenda Hemmelgarn, Braden Manns et Marcello Tonelli codirigent l’Interdisciplinary Chronic Disease Collaboration (ICDC). Leurs activités de recherche et d'application des connaissances ont aidé à faire des gains importants dans le traitement de l'hypertension, du diabète, de l’insuffisance rénale chronique et des maladies vasculaires. Depuis 2010, leur collaboration a donné lieu à 38 articles évalués par les pairs, notamment une recherche clé sur l’importante pronostique de la protéinurie comme prédicteur de risque peu coûteux chez les patients atteints d’insuffisance rénale chronique.

La Fondation canadienne du rein est fière de soutenir l’excellence dans la recherche en santé et est honorée de compter la Dre Brenda Hemmelgarn parmi les membres du conseil d’administration de la Division de l’Alberta-Sud. La Fondation soutient les initiatives de recherche suivantes des Drs Manns et Tonelli par le biais de son programme KRESCENT :

Dr Braden Manns :
CAnadian KidNey KNowledge Translation and Generation NETwork (CANN-NET)

Dr Marcello Tonelli :
« Relation between residence location, care quality and adverse outcomes in people with proteinuric kidney disease », (2011 – 2013)

Pour en savoir plus sur les recherches financées par La Fondation canadienne du rein, veuillez consulter le www.rein.ca/recherche et le www.krescent.ca.

La Fondation canadienne du rein contribue au financement du premier essai clinique de thérapie génique pour la maladie de Fabry

Le 24 janvier 2013 - Des chercheurs canadiens, sous la direction du Dr Jeffrey Medin, lancent le premier essai clinique de thérapie génique pour la maladie de Fabry. Cette maladie génétique rare, causée par la production insuffisante ou nulle d’une enzyme qui décompose normalement une certaine substance graisseuse dans l’organisme, affecte bien des organes. Les complications rénales entraînées par la maladie de Fabry sont fréquentes et sérieuses. L’insuffisance rénale terminale apparaît habituellement dans la trentaine et est l’une des principales causes de décès du patient. 

La thérapie génique introduit des facteurs correctifs pour pallier les déficiences causées par le gène absent ou anormal. L’essai clinique dirigé par le Dr Medin s’appuie sur la recherche qu’il a d’abord effectuée avec des modèles d’expérimentation animale. En thérapie génique, des cellules souches sont retirées du sang du patient. Puis, une copie active du nouveau gène (avec une enzyme active) est insérée dans les cellules souches, qui sont retransplantées dans le patient. Ainsi le catalyseur biologique (enzyme) correcteur circulera dans l’organisme. 

« Le financement de recherches novatrices qui allègent le fardeau que constitue l’insuffisance rénale a été parmi les buts premiers qui ont menés à la création de La Fondation canadienne du rein. Aujourd’hui, le soutien que nous accordons à cet essai clinique de pointe est le reflet de notre engagement envers des recherches qui peuvent déboucher sur des avancées thérapeutiques pour des personnes aux prises avec l’insuffisance rénale, peu importe son origine. Nous sommes honorés de faire partie de ceux qui soutiennent ce travail et nous continuerons à financer des recherches en néphrologie, que la maladie se manifeste sous la forme d’une maladie chronique, d’un cancer ou d’une insuffisance rénale aiguë ou encore qu’elle soit le résultat de facteurs génétiques, comme dans le cas de la maladie de Fabry, souligne le Dr Julian Midgley, président national de La Fondation canadienne du rein. Nous reconnaissons également par là que la recherche sur les cellules souches est particulièrement importante, car elles apportent l’espoir de meilleurs traitements pour les personnes aux prises avec l’insuffisance rénale. »

Lire le communiqué de presse de Alberta Health Services (en anglais seulement)

 

Un projet de recherche unique en son genre au Canada contribue à tracer l’avenir de la recherche sur la dialyse

Le 29 novembre 2012 – Avez-vous une question qui demeure sans réponse au sujet de la dialyse? Dans l’affirmative, une équipe de chercheurs canadiens, en tandem avec des patients et de personnes qui s’en occupent, mène un sondage unique en son genre auprès de Canadiens  et aimerait vous entendre. Que vous soyez en dialyse ou que vous preniez soin d’une personne en dialyse, vous pouvez avoir votre mot à dire et ainsi contribuer à tracer l’avenir de la recherche sur la dialyse. Quiconque souhaite participer à ce sondage peut le faire en ligne au www.rein.ca/sondagedialyse. Il est possible de répondre au sondage jusqu’au 31 décembre 2012.

MISE À JOUR : le sondage sera disponible jusqu'au 15 janvier 2013

Le Dr Andreas Laupacis, titulaire de la Chaire du Canada sur la politique en matière de santé et l’engagement des citoyens, est à la tête de cette première canadienne menée en association avec la James Lind Alliance (JLA), un organisme à but non lucratif et indépendant du Royaume-Uni. C’est la JLA qui a lancé cette approche qui consiste à réunir des patients, des aidants et des cliniciens en vue d’identifier les dix questions figurant en tête de la liste de celles pour lesquelles les patients aimeraient bien avoir une réponse.

« En tant que patient en dialyse, vous avez une expérience concrète des traitements dispensés pour l’insuffisance rénale terminale et il est important que vous ayez votre mot à dire au sujet des types de recherches qui sont menées en vue d’améliorer la qualité de vie des personnes comme vous, fait remarquer le Dr Laupacis. De plus, si vous avez déjà aidé quelqu’un qui était en dialyse ou que vous occupez en ce moment d’une personne en dialyse, vous avez peut-être des questions que d’autres se posent aussi. » Toutes les questions sont bienvenues, qu’elles portent sur les types de dialyse, l’accès à la dialyse, les médicaments, le régime alimentaire à suivre, le traitement des symptômes ou encore les habitudes de vie. Les questions peuvent être soumises en suivant les directives à l’écran au www.rein.ca/sondagedialyse. Les participants peuvent soumettre autant de questions qu’ils le désirent. L’exercice ne devrait prendre environ que 10 minutes et les réponses demeureront anonymes.

Ce projet de sondage auprès de patients en dialyse chronique bénéficie de l’appui du Canadian Kidney Knowledge Translation and Generation Network (www.cann-net.ca), de la James Lind Alliance (www.lindalliance.org) et de La Fondation canadienne du rein (www.rein.ca). « Ce projet illustre à merveille comment nous travaillons, à La Fondation du rein, en partenariat avec des chefs de file novateurs en vue de faire en sorte que des recherches de calibre mondial soient réalisées. Des projets de ce type permettent à des chercheurs de se pencher sur des questions qui sont pertinentes pour les personnes les plus touchées par un secteur donné de la recherche, notamment ici la dialyse, explique Wim Wolfs, directeur national de la recherche à La Fondation canadienne du rein et membre du comité directeur du projet.



Le comité directeur regroupe onze personnes, autant des patients en dialyse que des chercheurs. Ce sont : Michael Gladish (Yukon), Claire Large (Alberta), Brenda Toth (Saskatchewan) et Howard Silverman (Québec), qui sont en dialyse ou sur le point d’en avoir besoin ou qui ont reçu une greffe; Annette Cyr, qui prend soin d’une personne en dialyse (Nouvelle-Écosse); Brenda Hemmelgarn et Braden Manns, néphrologues et chercheurs à l’University of Calgary (Alberta); Sally Crowe, de la James Lind Alliance (Oxford, R.-U.); Wim Wolfs, directeur national de la recherche à La Fondation canadienne du rein; Andreas Laupacis, médecin et chercheur au St. Michael’s Hospital à Toronto; Erin Lillie, adjointe de recherche au St. Michael’s Hospital de Toronto.

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse (pdf)

 

Le principal chercheur de la Walkerton Health Study remporte la Médaille d’excellence en recherche 2012

Le 15 novembre 2012 – Le Dr William Clark, le principal chercheur de la Walkerton Health Study, une étude canadienne marquante sur l’état de santé des résidents de Walkerton, remporte la Médaille d’excellence en recherche 2012 de La Fondation canadienne du rein. Se distinguant dans de nombreux domaines de la médecine, dont la néphrologie, le Dr Clark a acquis une renommée internationale pour ses études d’observation, ses essais cliniques aléatoires et les traitements prodigués aux personnes atteintes d’une maladie rénale. Plus récemment, sa recherche sur les risques accrus associés au recours précoce à la dialyse lui a valu une reconnaissance mondiale.

Clinicien-chercheur depuis plus de 30 ans, le Dr Clark s’est surtout concentré sur la prévention de l’insuffisance rénale progressive ou le ralentissement de son évolution. Son travail a porté sur de nombreuses questions, y compris le rôle des plaquettes dans les lésions rénales résultant de maladies du système immunitaire, comme la néphrite lupique ou la glomérulonéphrite. Il a aussi étudié l’utilisation de l’échange plasmique et de la dialyse en vue d’améliorer les traitements destinés aux personnes atteints de lésions rénales ainsi que leur santé.

« On fait maintenant souvent appel aux conseils du Dr Clark lorsqu’il s’agit d’élaborer un protocole pour l’identification, la prise en charge et le suivi des personnes exposées à de l’eau contaminée, explique la Dre Louise Moist, professeure de médecine à la Schulich School of Medecine à l’University of Western Ontario. La documentation dérivée de la Walkerton Health Study continuera à démontrer l’importance du dépistage en vue d’identifier les risques pour la santé après une telle éclosion d’infections et les moyens de prévenir de graves impacts grâce à des traitements précoces. »

En ce moment, le Dr Clark entreprend un essai clinique aléatoire en vue d’évaluer le rôle de l’augmentation de la consommation de l’eau sur le ralentissement de la dégradation de la fonction rénale chez les patients atteints d’insuffisance rénale chronique. Cet essai se fonde sur son étude longitudinale de sept ans à Walkerton. Le Dr Clark codirige en outre actuellement, pour la Société canadienne de néphrologie, le comité sur les directives ayant trait à l’utilisation précoce de la dialyse; il est aussi le codirecteur du Conseil de la recherche de La Fondation canadienne du rein.

Récemment, le Dr Clark s’est vu décerner une médaille commémorative du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II pour son travail caritatif, notamment dans la mise sur pied et la gestion de deux grandes collectes de fonds. Le Dr Clark est également membre honoraire du cabinet (Ontario) de la campagne Nouveau défi de La Fondation du rein.

Pour plus de détails sur la carrière du Dr William Clark : www.rein.ca/recherche/MER

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse

 

Nouveau médicament prometteur pour le traitement de la MPRAD

Le 12 novembre 2012 - La maladie polykystique rénale autosomique dominante (MPRAD) est, parmi les maladies rénales héréditaires, celle qui est la plus répandue. Or, il existe peu de traitements efficaces connus pour la MPRAD. Les résultats d’un essai clinique de phase III présentés en novembre 2012 lors du congrès annuel de l’American Society of Nephrology (ASN) indiquent que le vent semble être en train de tourner.

La MPRAD provoque la formation, dans le rein, de nombreux kystes, qui grossissent et se remplissent de fluide. Avec le temps, le tissu rénal s’endommage à cause de la pression exercée par ces kystes. Douloureuse et causant souvent de l’hypertension, la MPRAD entraîne l’insuffisance rénale terminale chez la moitié des cas diagnostiqués.

Des études antérieures ont indiqué que les antagonistes des récepteurs V2 peuvent empêcher les kystes de grossir et retarder la détérioration de la fonction rénale. Les antagonistes des récepteurs V2 sont un type de traitement qui cible la vasopressine, une hormone qui permet l’absorption de l’eau par les reins et joue un rôle important dans l’efficacité de l’hydratation. Par contre, des taux élevés de vasopressine peuvent causer de l’hypertension.

Lors du dernier congrès de l’ASN, Otsuka Pharmaceuticals Co., Ltd. a annoncé les résultats encourageants des essais cliniques menés sur le tolvaptan, un médicament qui agit à travers le récepteur V2. La prise du tolvaptan a entraîné une diminution de la croissance des kystes dans les reins, ralenti le déclin de la fonction rénale et réduit le risque d’hypertension. Des participants prenant le tolvaptan ont toutefois indiqué avoir abandonné le traitement en raison d’effets indésirables, comme une soif excessive, liés au mode d'action aquarétique du médicament (une augmentation de la fréquence des mictions n’affectant pas le métabolisme des électrolytes de l’organisme) et également à cause d’effets secondaires non reliés aux symptômes habituels de la MPRAD.

La Fondation canadienne du rein a financé des recherches sur le récepteur V2 effectuées par le Dr Bichet et le Pr Bouvier. Le Dr Daniel Bichet, un lauréat de la Médaille d’excellence en recherche de La Fondation du rein, est néphrologue à l’Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et professeur titulaire à l’Université de Montréal. Michel Bouvier, Ph. D., est chercheur principal à l’Institut de recherche en immunologie et cancer de l’Université de Montréal.

Article du New England Journal of Medicine sur l’essai clinique :
http://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa1205511?query=OF#t=article
(en anglais seulement)

Une étude contredit une théorie bien ancrée selon laquelle l’insuffisance rénale fait partie du processus normal de vieillissement

Le 12 novembre 2012 - D’après les résultats d’une étude récente de la Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health et du Chronic Kidney Disease Prognosis Consortium publiés dans le Journal of the American
Medical Association, l’insuffisance rénale chronique et ses complications sont associées à un risque de décès plus élevé, peu importe l’âge. Cette vaste étude, à laquelle ont collaboré 178 chercheurs et qui inclut presque quatre décennies (1972-2011) de données au sujet de plus de deux millions de participants de diverses origines ethniques à l’échelle mondiale, démentit la théorie selon laquelle l’insuffisance rénale chronique fait partie intégrante du processus normal de vieillissement.

Les données montrent que la prévalence de l’IRC augmente avec l’âge. Depuis des années, les chercheurs se posent la question : l’IRC fait-elle tout simplement partie du processus normal de vieillissement? On a même songé à changer la définition de l’IRC (c.-à.-d. la présence de lésions rénales ou une dégradation de la fonction rénale pendant une période d’au moins trois mois). Les chercheurs se demandaient également si
les facteurs de risque associés à l’IRC étaient susceptibles d’augmenter avec l’âge.

Après avoir analysé les données issues de cette étude internationale, les chercheurs sont venus à la conclusion que l’insuffisance rénale chronique et ses complications sont liées à des risques accrus, dont la mort, indépendamment de l’âge d’une personne. Les stratégies pour diminuer le risque de cette maladie et améliorer les traitements offerts aux personnes qui en sont atteintes devraient donc demeurer une priorité, peu importe l’âge.

Les chercheurs canadiens qui ont participé à cette étude et qui bénéficient du soutien de La Fondation canadienne du rein sont :

  • Marcello Tonelli (University of Alberta, Edmonton)
  • Adeera Levin (University of British Columbia/St. Paul’s Hospital, Vancouver) 
  • Brenda Hemmelgarn (University of Calgary, Alberta)
  • Matthew James (University of Calgary, Alberta)
  • Navdeep Tangri (University of Manitoba, Winnipeg)


Vous trouverez un compte rendu de cette étude au :
http://www.sciencedaily.com/releases/2012/10/121031142011.htm
(en anglais seulement)

 

La Fondation canadienne du rein, l’Association canadienne du cancer du rein et le gouvernement appuient un réseau de recherche national

Le 9 octobre 2012 - Un nouveau réseau national voué à l’amélioration des soins aux personnes atteintes du cancer du rein et de leur prise en charge a été annoncé aujourd'hui. Le Réseau canadien de recherche en cancer du rein a reçu du financement grâce à un partenariat entre La Fondation canadienne du rein, les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) et l’Association canadienne du cancer du rein.

« Nous appuyons le réseau avec beaucoup d’enthousiasme, a déclaré M. Paul Shay, directeur général national de la Fondation canadienne du rein. Il s’inscrit dans le prolongement d’Horizons 2015, initiative par laquelle la Fondation du rein et d’autres parties prenantes ont désigné la création de réseaux comme un élément essentiel pour que les découvertes en laboratoire permettent d’améliorer les soins aux patients. »

De gauche à droite : M. Paul Shay, Dre Mary Gospodarowicz, Dr Michael Jewett, Dr Colin Carrie,
Mme Deb Maskens, Mme Catherine Madden.

Dirigé par le Dr Michael Jewett du Réseau universitaire de santé à Toronto, le réseau de recherche réunira des survivants du cancer du rein, des fournisseurs de soins et des chercheurs des quatre coins du Canada. Il a pour but d’améliorer les soins et le traitement offerts aux patients au moyen d’une collaboration nationale sur le plan des stratégies de recherche, des essais cliniques et des ressources. Si le réseau vise à améliorer les soins aux personnes atteintes du cancer du rein au Canada, il pourrait également servir de modèle pour d’autres types de cancer et renforcer le système de santé dans son ensemble grâce à une collaboration en recherche.

Lire le communiqué de presse des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)

Télécharger la fiche de renseignements de IRSC : « Réseau canadien de recherche en cancer du rein »

Pour plus de renseignements veuillez communiquer avec :

Wim Wolfs
Directeur national de la recherche
La Fondation canadienne du rein
Tél. : 514-531-2212
wim.wolfs@rein.ca

Les personnes qui ont des calculs rénaux risquent deux fois plus de développer une insuffisance rénale : recherche médicale de l’U de A

Le 6 septembre 2012 - Selon de récents résultats publiés par des chercheurs du domaine médical de l’Université de l’Alberta, les personnes qui ont des calculs rénaux risquent deux fois plus de devoir recourir à la dialyse ou à une transplantation du rein plus tard dans leur vie. Leur article a récemment été publié dans le British Medical Journal.

Les chercheurs de la Faculty of Medicine & Dentistry, Todd Alexander et Marcello Tonelli, ont suivi les données de plus de trois millions d’Albertains recueillies au cours d’une période de 11 ans, s’échelonnant de 1997 à 2009.  Ils ont constaté que les personnes ayant des antécédents de calculs rénaux risquaient deux fois plus de développer de grave problèmes rénaux plus tard dans la vie comparativement aux personnes n’ayant jamais eu de calculs rénaux. Par ailleurs, les femmes âgées de moins de 50 ans ayant des antécédents de calculs rénaux courent un risque quatre fois plus élévé de développer une insuffisance rénale à un âge plus avancé. Bien que le nombre réel de personnes qui ont développé une insuffisance rénale soit petit, le lien aux antécédents de calculs rénaux se révèle notable.

« Selon moi, ces résultats m’indiquent que les personnes ayant des antécédents de calculs rénaux devraient faire l’objet d’un dépistage des facteurs de risque associés au développement d’une maladie rénale, » souligne le Dr Alexander, le premier auteur de l’étude et néphrologue pédiatrique praticien.

« Ces résultats ne me surprennent pas, car lorsque les calculs s’éliminent dans le rein, il est fort possible qu’un dommage permanent survienne. »

Selon leurs résultats, entre cinq et sept pourcent des Albertains auront un calcul rénal durant leur vie, affirme le Dr Alexander. Les données sont encore plus inquiétantes aux États-Unis, où entre 10 et 11 pour cent de la population éprouve des problèmes de calculs rénaux. La moitié des personnes ayant des calculs rénaux auront une répétition de calculs– allant d’une à plusieurs autres formations.

« Il est important de souligner que la grande majorité des personnes ayant des calculs rénaux n’auront pas de lésion aux reins,  ajoute le Dr Tonelli. Mais ce sera le cas pour quelques personnes, et c’est pourquoi il est important que les gens ayant des calculs rénaux obtiennent un suivi approprié – afin de réduire leur risque de former un autre calcul, et pour déceler s'il y a eu une lésion au rein. »

Les gens peuvent tenter de réduire le risque de formation de calculs rénaux en diminuant leur apport en sodium, en buvant de plus grandes quantités d’eau et, au besoin, en prenant certains médicaments. Il a été observé par le passé que les personnes qui développent des calculs rénaux ont une fonction rénale sous optimale,  un autre facteur lié à ce problème. 

Le Dr Alexander est chercheur au département de physiologie et au département de pédiatrie, et le Dr Tonelli détient une chaire en recherche à la division de néphrologie du département de médecine.

Les principales sources de financement de la recherche étaient : La Fondation canadienne du rein, l’Alberta Innovates – Health Solutions, la University Hospital Foundation, et le programme KRESCENT (un programme de formation et de soutien aux chercheurs scientifiques du domaine rénal).

« Nous sommes fiers de soutenir les recherches remarquables et innovatrices qui nous permettent d’améliorer notre compréhension des facteurs de risque pouvant contribuer au développement de l'insuffisance rénale, » affirme Wim Wolfs, directeur national de la recherche de La Fondation canadienne du rein.

Les Drs Alexander et Tonelli poursuivent leur recherche sur la santé rénale.

Lire l'article (en anglais) récemment publié dans Nephrology News & Issues

Quel est votre risque d’être atteint d’insuffisance rénale terminale au cours de votre vie?

La Dre Brenda Hemmelgarn et ses collègues de l’University of Calgary et de l’University of Alberta ont publié, dans le Journal of the American Society of Nephrology, un article sur le risque à vie dans le cas de l’insuffisance rénale terminale (IRT). Le risque à vie est la probabilité qu’une personne soit atteinte d’une maladie au cours du reste de son existence.

« Les estimations que nous avons au sujet de la prévalence et de l’incidence de l’insuffisance rénale terminale nous indiquent le fardeau de la maladie, explique la Dre Hemmelgarn, mais le risque à vie peut fournir plus d’information au grand public et aux décideurs. »

L’étude des chercheurs, qui s’est déroulée de 1997 à 2008, a porté sur près de trois millions d’Albertains adultes ne souffrant pas d’insuffisance rénale terminale au début de la recherche.

Leurs principales conclusions :

  • Pour un homme de 40 ans sans IRT, son risque à vie de souffrir d’IRT est de 2,66 %, ce qui correspond à environ 1 homme sur 40.
  • Pour une femme de 40 ans sans IRT, son risque à vie de souffrir d’IRT est de 1,76 %, ce qui correspond à environ 1 femme sur 60.
  • Le risque est plus élevé chez les personnes ayant une dégradation de la fonction rénale (7,51 % chez les hommes et 3,21 % chez les femmes).

Les coauteurs suivants de l’article bénéficient de fonds de recherche de la part de La Fondation canadienne du rein : Marcello Tonelli (subvention de soutien à la recherche du Programme de recherche biomédicale, 2011 – 2013), Braden Manns (réseau de recherche CANN-NET, 2011 – 2014), Matthew James (bourse Nouveaux chercheurs KRESCENT, 2012 – 2015) et Brenda Hemmelgarn (Chaire de recherche sur les maladies rénales Roy et Vi Baay, 2011 – 2016).

« Il s’agit là d’une étude importante, souligne Wim Wolfs, directeur national de la recherche de La Fondation canadienne du rein. La Fondation du rein cherche à mieux saisir les risques et le fardeau associés à l’insuffisance rénale. L’étude met en lumière le risque à vie à l’aide d’un indice facile à comprendre et pouvant être communiqué aux patients, aux professionnels de la santé et aux décideurs. La Fondation du rein est fière de soutenir l’avancement des travaux de ces excellents chercheurs. »

Pour en savoir plus sur La Fondation canadienne du rein ou sur le programme KRESCENT, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur national de la recherche, au 514 531-2212 (cellulaire) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Lire l’article du Journal of the American Society of Nephrology

Lire l'article (en anglais) récemment sur CBC News

Une alimentation riche en sel entraînerait une décalcification de l’organisme

La communauté scientifique a toujours voulu savoir pourquoi les personnes qui consomment beaucoup de sel sont sujettes à éprouver des problèmes de santé, comme des calculs rénaux et l’ostéoporose. Les chercheurs de l’université de l’Alberta ont peut-être résolu le mystère.

Le chercheur principal Todd Alexander et son équipe ont découvert un lien entre le sodium et le calcium. Ils semblent être régulés dans l’organisme par la même molécule. Lorsque l’apport en sodium est trop élevé, le corps se débarrasse du sodium par l’urine, qui entraîne le calcium avec elle, ce qui diminue les réserves de calcium dans l’organisme. Des niveaux élevés de calcium dans l’urine favorisent l’apparition de calculs rénaux tandis que des niveaux insuffisants de calcium entraînent une déperdition osseuse et l’ostéoporose.

Todd Alexander

« Lorsque le corps essaie de se débarrasser du sodium par l’urine, il se débarrasse aussi, selon nos travaux, du calcium », explique le Dr Alexander, chercheur de la Faculty of Medicine & Dentistry.  Les conclusions de sa recherche  ont été publiées récemment dans l’American Journal of Physiology – Renal Physiology, une revue scientifique avec comité de pairs.

« Cet aspect est important parce que nous consommons de plus en plus de sodium, ce qui signifie que notre corps se débarrasse de plus en plus de calcium. Nos observations mettent bien en relief pourquoi il est important que nous réduisions le sel dans notre alimentation et que les aliments transformés contiennent moins de sel. »

On sait depuis longtemps que cette molécule clé est responsable de l’absorption du sodium dans l’organisme, mais la description de son rôle dans la régulation du calcium constitue une découverte.

« Nous nous posions une question simple : y a-t-il un lien entre l’absorption du sodium et du calcium? Et nous avons découvert que oui », explique le Dr Alexander.

« Nous avons trouvé une molécule qui semble avoir deux fonctions – la régulation des niveaux de calcium et de sodium dans le corps. Nos observations fournissent des données biologiques très probantes au sujet du lien entre le sodium et le calcium. »

Au cours de sa recherche, l’équipe a travaillé avec des modèles de laboratoire sans cette importante molécule si bien que l’urine des modèles contenait des niveaux élevés de calcium. Comme le calcium n’était pas absorbé et retenu par le corps, il y a eu une déperdition osseuse.

Dans un éditorial de cette revue, on note que la découverte de cette équipe pourrait un jour servir de cible « pour le traitement des calculs rénaux et de l’ostéoporose. »

Le principal bailleur de fonds de cette recherche est La Fondation canadienne du rein.

« Nous sommes fiers d’appuyer la recherche du Dr Todd Alexander, fait remarquer Wim Wolfs, directeur national de la recherche à La Fondation canadienne du rein. Des données provenant des États-Unis indiquent que près de 10 % des adultes ont un calcul rénal au moins une fois dans leur vie. En outre, la prévalence des calculs rénaux semble s’accroître aux É.-U. , ce qui peut être attribué aux taux élevés d’obésité et de diabète et peut-être à une consommation accrue de sel. »

Consultez le rapport de recherche publié (en anglais) dans l'American Journal of Physiology – Renal Physiology

Consultez un article (en anglais) récemment publié sur cette recherche dans le quotidien The Globe and Mail

Regardez l'extrait « Salty Diet » de Health Matters sur Global TV (en anglais)

La Fondation du rein parmi les partenaires d’un investissement en recherche de 10 millions de dollars

Au cours des festivités marquant le retour à la maison, après une double greffe de poumons, de Hélène Campbell, une résidente d’Ottawa qui milite en faveur des dons d’organes, l’honorable Leona Aglukkag, ministre de la Santé, a profité de l’occasion pour annoncer un investissement de 10 millions de dollars dans un programme de recherche sur les greffes d’organes.

« La Fondation du rein appuie avec enthousiasme cet investissement, fait remarquer Wim Wolfs, directeur national de la recherche à La Fondation canadienne du rein. Nous y voyons une suite logique de Horizons 2015, une initiative au cours de laquelle La Fondation du rein et d’autres parties prenantes importantes ont identifié la création de réseaux comme un élément essentiel pour faire progresser les recherches en laboratoire au point où elles auront un impact positif sur les dons et les greffes d’organes. »

« Nous profitons du retour à Ottawa de Hélène après sa double greffe pour lui adresser toutes nos félicitations, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Par son action militante pendant des mois dans les médias sociaux et la grande presse, Hélène a su susciter un immense intérêt de la part du public pour les dons d’organes. »

Lire le communiqué de presse du gouvernement fédéral : http://www.hc-sc.gc.ca/ahc-asc/media/nr-cp/_2012/2012-114-fra.php

Donner un de ses reins à un proche parent ou à la collectivité ? Le dilemme.

Le 29 mai 2012 - Dans un article du Devoir, la Dre Marie-Chantal Fortin, néphrologue au sein de l’équipe de transplantation du CHUM Notre-Dame et boursière KRESCENT, se penche sur les questions éthiques reliées au recrutement de paires donneur-receveur compatibles pour le Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires (Registre DVEB), coordonné par la Société canadienne du sang.

Marie-Chantal Fortin, M.D.

Marie-Chantal Fortin, M.D.
CRCHUM - Hôpital Notre-Dame

Dre Fortin poursuit un projet de recherche sur ces questions éthiques afin d'établir « des lignes directrices éthiques » pour le recrutement de paires donneur-receveur compatibles.

Lire l'article dans LeDevoir.com :
Donner un de ses reins à un proche parent ou à la collectivité ? Le dilemme.






La « crise » rénale peut aider à définir une insuffisance rénale aiguë

 Le 15 mai 2012 – Dans un récent article publié dans la revue du Journal of the American Medical Association (JAMA), les Drs Kellum, Bellomo et Ronco ont fait valoir l’importance de sensibiliser davantage la population à l’insuffisance rénale aiguë (IRA) et au besoin de plus de recherches sur ce problème.

L’IRA demeure obscure aux cliniciens et chercheurs, et pratiquement inconnue au public. Nouveau chercheur KRESCENT, le Dr Jean-Philippe Lafrance (Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Montréal) précise que « l’incidence d’IRA se situe entre 1,8 et 5,2 par 1 000 personnes de la population, un taux semblable à celui de l’infarctus aigu du myocarde. La mortalité de certaines formes d’IRA est supérieure à la mortalité suite à un infarctus du myocarde et ce, en dépit des thérapies de soutien, comme la dialyse, qui sont offertes. »

Les auteurs soutiennent que le financement en recherche doit se concentrer sur l’IRA et que l’ensemble de la population doit être davantage sensibilisé à l’IRA. Tout comme une crise cardiaque, ils suggèrent la création du terme « crise rénale » afin d’aider le grand public, et les médecins, à visualiser ce qui se produit pendant une IRA.

La Fondation canadienne du rein est fière de soutenir la formation et les travaux de recherche de chercheurs sur l’IRA par l’entremise du programme KRESCENT.

Dr Jean-Philippe Lafrance - Hôpital Maisonneuve-Rosemont, Montréal

  • Bourse de postdoctorat KRESCENT   2007 – 2009
  • Bourse Nouveaux Chercheurs KRESCENT   2010 – 2013

Article dans la revue Nephrology Dialysis Transplantation : Incidence and outcomes of acute kidney injury in a referred chronic kidney disease cohort

Dr Matthew James – Université de Calgary

  • Bourse de postdoctorat KRESCENT   2006 – 2009

Article dans le Journal of the American Society of Nephrology : Weekend Hospital Admission, Acute Kidney Injury, and Mortality

Dr Michael Walsh – Université McMaster, Hamilton

  • Bourse de postdoctorat KRESCENT   2006 – 2009
  • Bourse Nouveaux Chercheurs KRESCENT   2011 – 2014

Article dans le Journal of the American Society of Nephrology : Statin Use Associates with a Lower Incidence of Acute Kidney Injury after Major Elective Surgery

Dr Michele Zappitelli – Hôpital de Montréal pour enfants

  • Bourse de postdoctorat KRESCENT   2005 – 2007
  • Bourse Nouveaux Chercheurs KRESCENT   2008 – 2011
    (cofinancée avec le Fonds de recherche du Québec – Santé)

Article dans la publication Critical Care Medicine : Protein and calorie prescription for children and young adults receiving continuous renal replacement therapy: a report from the Prospective Pediatric Continuous Renal Replacement Therapy Registry Group.

Une nouvelle initiative de recherche sur une maladie rénale rare est annoncée

Le 1 mars 2012 - La Fondation canadienne du rein est heureuse de s’associer avec les IRSC dans le cadre d’une importante initiative de recherche axée sur les maladies rares. « Le projet portant sur la maladie de Fabry est une recherche translationnelle qui pourrait accélérer l’apparition de nouvelles thérapies en milieu clinique,  » souligne Wim Wolfs, directeur national de la recherche à La Fondation canadienne du rein. « L’intérêt de La Fondation du rein à l’égard des maladies rénales rares est en outre mis en évidence par notre lancement, tout juste la semaine dernière, d’un concours de subvention portant sur le syndrome d’Alport. »

Wim Wolfs, National Director of Research for The Kidney Foundation, stands with Canadian rare disease research advocates.
Wim Wolfs, Directeur national de la recherche de La Fondation canadienne du rein,
en compagnie des portes-parole canadiens de la recherche sur les maladies rares.

Pour plus de renseignements sur l'impact que la recherche sur les maladies rares peut avoir sur la pratique médicale, nous vous recommendons la lecture des articles suivants (en anglais) publiés dans la revue Nature :

"The Great Beyond"

"Rare diseases: Genomics, plain and simple"

Lire le communiqué de presse (pdf)

Rapport de nouvelle recherche sur un traitement préventif précoce du E. coli

Le 20 janvier 2012 - La publication d’une récente étude menée par le Dr Philip Marsden et ses collègues, incluant le détenteur d’une bourse postdoctorale KRESCENT (2008 – 2011), le Dr Darren Yuen, dans le numéro de janvier du Journal of Clinical Investigation (JCI) éclaire d’un jour nouveau la relation entre les bactéries néfastes, comme le E. coli, et l’insuffisance rénale.

Le Dr William Clark, coprésident du conseil scientifique de recherche de La Fondation canadienne du rein et chercheur principal, recherche et opérations, de l’étude Walkerton (2002 – 2009) affirme, « Le rapport du Dr Marsden est une nouvelle très excitante et potentiellement inestimable pour l’identification et le traitement des personnes ayant des vaisseaux sanguins endommagés en raison de la toxine E. coli.  Pratiquement tous les effets graves à long terme que nous avons décelés et traités dans l’étude Walkerton étaient attribuables à des vaisseaux sanguins endommagés, et la possibilité d’identifier les personnes à risque et d’offrir un traitement préventif précoce constitue un pas vers l’avant très important. »

La Fondation du rein est fière d’appuyer les chercheurs canadiens par excellence comme le Dr Darren Yuen, par l’entremise du programme KRESCENT.

Pour plus de renseignements sur le programme KRESCENT ou les initiatives de recherche de La Fondation canadienne du rein, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur national de la recherche, au (514) 531-2212 (cell.) ou par courriel à wim.wolfs@kidney.ca.

Consultez le rapport de recherche publié (en anglais) dans le Journal of Clinical Investigation (pdf)

Consultez un article (en anglais) récemment publié sur cette recherche dans le quotidien The Calgary Sun

Éminent pédiatre néphrologue, le Dr Norman Rosenblum est le lauréat de la Médaille d’excellence en recherche 2011

Le 11 novembre 2011 – En reconnaissance de sa recherche notoire à l’échelle internationale en néphrologie infantile, de son rôle remarquable à titre de clinicien-chercheur et de son leadership en mentorat auprès de la relève au sein des chercheurs en néphrologie au Canada, le Dr Norman Rosenblum a été nommé lauréat de la Médaille d’excellence en recherche 2011 de La Fondation canadienne du rein.  Chaque année, La Fondation canadienne du rein décerne cette Médaille d’excellence en recherche à un chercheur canadien dont l’œuvre est considérée par ses pairs comme ayant permis d’améliorer les traitements et les soins prodigués auprès des personnes aux prises avec une maladie du rein.

« Les cliniciens-chercheurs exceptionnels sont en mesure de cerner les problèmes sur le terrain en travaillant auprès des patients, et détiennent également l’ensemble des compétences  pour traiter les questions dans le laboratoire de recherche, » affirme Wim Wolfs, directeur du Programme national de recherche de La Fondation canadienne du rein. « Le Dr Rosenblum est sans contredit un clinicien-chercheur exceptionnel. »

Le Dr Rosenblum accepte la Médaille d'excellence en recherche 2011
(vidéo disponible en version anglaise seulement)

Le travail de recherche du Dr Rosenblum est axé sur l’étude des malformations qui surviennent lors du développement des reins et des voies urinaires.  Encore mal comprises, ces dysplasies mènent à une famille entière de maladies qui sont la principale cause de l’insuffisance rénale terminale chez l’enfant.  Toutefois, son laboratoire a jeté la lumière sur d’importantes nouvelles perspectives.  Plus précisément, il a réussi à modifier génétiquement la fonction d’un nombre de voies de protéines critiques qui, à leur tour, ont une portée sur le fonctionnement de cellules clés. En manipulant la quantité de communication intercellulaire ou la signalisation dans ces voies, son équipe de recherche a créé des modèles chez les souris qui reproduisent les problèmes humains.  La dysplasie apparaît de différentes façons, allant de dysplasie dans le nombre de filtres rénaux (néphrons) à l’intégrité des tissus rénaux et la tuméfaction des reins ou des voies urinaires (un trouble nommé hydronéphrose). L’étude des rôles des voies de signalisation dans leur contexte particulier au cours du processus de développement des reins est vitale, procurant des connaissances et une compréhension sans précédents de la fonction des gènes spécifiques et de l’origine des maladies particulières.  Cette recherche peut ouvrir la voie vers des traitements novateurs de la maladie elle-même et à l’amélioration de la santé des patients.

Un chercheur axé sur les patients, le Dr Rosenblum est également un mentor recherché.  Au cours des 10 dernières années, il a été le principal chercheur d’un programme multidisciplinaire qui forme des cliniciens-chercheurs dans le domaine de la santé de l’enfant au Canada.  Les principes du programme, qui relie 17 universités à l’échelle du pays au sein de 7 sciences de la santé de l’enfant, ont formé un modèle à d’autres parties. « Le lancement, par Dr Rosenblum,  du programme canadien de chercheurs-cliniciens en santé de l’enfant a joué un rôle déterminant à façonner le Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénale fondé par La Fondation du rein et de multiples partenaires en 2005, » souligne le Dr Kevin Burns, lauréat de la Médaille d’excellence en recherche de l’an dernier et directeur du programme axé sur la recherche et la formation de chercheurs dans le domaine rénale, connu comme le programme KRESCENT

Kathryn Richardson, présidente nationale de La Fondation canadienne du rein, était ravie de remettre au Dr Rosenblum la Médaille d’excellence en recherche. « Le Dr Rosenblum faisait partie de l’équipe médicale quand mon fils a reçu une greffe du rein à 16 ans.  L’intervention s’est bien déroulée, mais nous avons vécu plusieurs semaines éprouvantes par la suite lorsque son organisme a tenté à maintes reprises de rejeter le rein.  Le Dr Rosenblum a pris le temps de nous visiter tout spécialement, offrant un soutien et des encouragements réconfortants. Je n’oublierai jamais ce moment. »

Pour en connaître davantage sur le travail du Dr Rosenblum, son équipe de recherche et comment la révolution en génétique a eu des répercussions sur la recherche dans le domaine rénal, visitez www.rein.ca/excellenceenrecherche.

Télécharger la version intégrale du communiqué de presse

Le prix Nobel de la médecine décerné pour des découvertes portant sur le système immunitaire

Le 3 octobre 2011 - Trois scientifiques, dont le docteur canadien Ralph Steinman décédé il y a trois jours, se sont vu octroyer le prix Nobel de la médecine pour leurs découvertes au sujet du système immunitaire.

En 1973, le Dr Steinman a découvert une nouvelle cellule, la cellule dentritique, qui a la particularité d’activer des lymphocytes T. Celles-ci jouent un rôle clé dans l’immunité acquise, lorsque des anticorps et des cellules tueuses combattent des infections et aident le système immunitaire à mobiliser ses défenses la prochaine fois qu’une attaque similaire survient.

« Le travail du Dr Steinman – et la reconnaissance dont il a fait l’objet – met en lumière l’importance de financer des recherches d’avant-garde et de soutenir les chercheurs en début de carrière, des rôles que La Fondation du rein assume avec fierté », indique le Dr. William Clark, président du Conseil de la recherche de la Fondation.

La Fondation canadienne du rein a financé des recherches sur le rôle des cellules dentritiques dans la transplantation et la glomérulonéphrite à dépôts mésangiaux d'IgA. Par exemple : 

  • Dr K. West à la Dalhousie University
    • Characterization of swine dendritic cell - human T cell interactions – 1999-2001
    • The dendritic cell cytoskeleton and the immunological synapse – 2001-2003
    • The immunological synapse between dendritic cells and CD8+ T cells – 2003-2005
    • Dendritic cell Vav1 in allograft rejection – 2005-2007
  • Dr R. Liwski à la Dalhousie University
    • Modification of mature dendritic function by lymph node stromal cells – 2007-2009
  • J. Gommerman, Ph. D. à l’University of Toronto
    • Evaluating the relationship between gut immune cell homeostasis and pathogenic immune complex deposition in the kidney in mice over-expressing BAFF – 2008-2010


Lien vers l'entretien vidéo avec le Dr. Ralph Steinman sur le financement de recherches, « Crisis in research funding blocks young people » (en anglais) :
http://www.globecampus.ca/videos/features/gairdner-awards-steinman/?from=2188491

Lien vers l'article « Un Canadien meurt trois jours avant de recevoir le prix Nobel de médecine » publié sur cyberpresse.ca :
http://www.cyberpresse.ca/sciences/medecine/201110/03/01-4453582-un-canadien-meurt-trois-jours-avant-de-recevoir-le-prix-nobel-de-medecine.php

Lien vers l'article « L'un des lauréats du prix Nobel de Médecine Ralph Steinman est mort » sur MaxiSciences.com :
http://www.maxisciences.com/prix-nobel/l-039-un-des-laureats-du-prix-nobel-de-medecine-ralph-steinman-est-mort_art17435.html

Lien vers le blogue de Jean-François Cliche, « Mourir trois jours avant de recevoir son Nobel... » :
http://blogues.cyberpresse.ca/sciences/2011/10/03/mourir-trois-jours-avant-de-recevoir-son-nobel/

Microbe intestinal lié à la maladie du rein

Les chercheurs ont découvert une cause possible d’une maladie rénale inflammatoire pouvant mener à une insuffisance rénale.

L’équipe de chercheurs, codirigée par le Dr Jeffrey Browning, à  BiogenIdec, Cambridge, et la professeure Jennifer Gommerman (dépt. d’immunologie) à l’Université de Toronto, en collaboration avec la Dr Lea Novak et ses collègues à l’Université de l’Alabama, à Birmingham, a trouvé que la glomérulonéphrite à dépôts mésangiauxd’IgA (néphropathie de Berger) pourrait être liée à une réponse amplifiée de l’immunoglobuline A (IgA) contre des micro-organismes qui vivent normalement dans les intestins.

Les résultats, publiés dans le Journal of Clinical Investigation, offrent un nouveau champ de recherche quant aux éléments déclencheurs de la maladie, qui peuvent mener à une insuffisance rénale et constitue la forme la plus commune de glomérulonéphrite (une inflammation des petits vaisseaux sanguins dans les reins) à l’échelle du globe.

Les personnes atteinte de néphropathie à immunoglobulines A, également appelée maladie de Berger, ont des reins desquels s’échappent du sang et, parfois, des protéines dans l’urine. Ce trouble est causé par une accumulation inappropriée de l’immunoglobuline A, un anticorps qui aide à éliminer les microbes du corps, dans les reins. Toutefois, la cause de cette accumulation d’IgA dans les reins demeure inconnue.

L’équipe de chercheurs a trouvé un modèle ayant une manifestation excessive de la molécule appelée BAFF (également connu comme le BLyS) qui développe une néphropathie àimmunoglobuline A d’une façon qui dépend d’une réaction immunitaire à des micro-organismes intestinaux particuliers appelés flore commensale.  Si ces micro-organismes sont éliminés, de nombreux éléments de la maladie disparaissent. En obtenant des indices sur l’étiologie de la néphropathie à dépôts mésangiauxd’IgA, les chercheurs pourront peut-être jeter un peu de lumière quant à la façon de traiter la maladie.

La recherche a été financée par La Fondation canadienne du rein, les Instituts de recherche en santé du Canada et les National Institutes of Health.

Voir l’article publié dans Journal of Clinical Investigation

Premiers patients en dialyse à recevoir avec succès des vaisseaux sanguins cultivés en laboratoire
Le 5 juillet 2001- Le Pr Todd McAllister a récemment présenté les résultats d’une recherche de pointe selon lesquels des vaisseaux sanguins humains cultivés en laboratoire peuvent être implantés avec succès chez des patients. Le Pr McAllister et son équipe, dont fait partie le Pr canadien Nicolas L’Heureux (Ph. D. de l’Université Laval, à Québec), ont montré que des patients ayant reçu des implants n’ont pas présenté une réaction immunitaire jusqu’à huit mois après l’implantation. Cette recherche, présentée dans le cadre d’un webinaire organisé par l’American Heart Association Emerging Science Series, est le premier pas vers la mise en place d’une banque de vaisseaux sanguins de diverses tailles et formes qui pourrait répondre à un problème coûteux et ardu concernant les patients en dialyse : la carence de vaisseaux sanguins.

La Fondation canadienne du rein est fière d’appuyer des travaux novateurs. Elle soutient en ce moment le projet de recherche intitulé Design, fabrication and characterization of a nanotechnology based wearable artificial kidney, lequel est dirigé par Morteza Ahmadi, titulaire d’une Bourse de doctorat du Programme de recherche paramédicale KRESCENT (financée par La Fondation canadienne du rein et le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada).

Pour en savoir plus sur le programme de recherche de La Fondation canadienne du rein, visiter le  www.rein.ca/recherche et www.krescent.ca.

Voir le webinaire de l’American Heart Association Emerging Science Series

Lire l'article du journal Globe and Mail, Dialysis patients receive first blood vessels grown in a lab

Lire l'article de Medical News, Les vaisseaux sanguins de l'ingénierie tissulaire à partir des cellules de peau donateurs implanté avec succès chez des patients (traduction automatique)


Objectif visé : la réduction de la consommation du sodium dans l’ensemble de la population en vue de prévenir des affections reliées à l’hypertension, comme les maladies cardiovasculaires et l’insuffisance rénale
Le 26 mai 2011 – Dans un article publié récemment dans sa revue Circulation, l’American Heart Association (AHA) a réitéré l’importance d’une réduction de la consommation de sodium dans l’ensemble de la population en vue d’aider à prévenir des maladies reliées à l’hypertension, comme les accidents vasculaires cérébraux, les maladies coronarienne, l’insuffisance cardiaque et l’insuffisance rénale. Un nombre important d’études établissent un lien entre l’apport en sodium et l’hypertension; aussi les particuliers, les professionnels de la santé, les organisations, les gouvernements et l’industrie se voient-ils demander de s’occuper de cette importante question de santé publique.

La Dre Joanne Kappel, néphrologue et présidente du Conseil des politiques publiques de La Fondation canadienne du rein, fait remarquer que la réduction de la consommation de sodium est particulièrement importante pour les insuffisants rénaux parce qu’« elle peut améliorer la pression sanguine, réduire l’incidence des calculs rénaux, bonifier l’efficacité des médicaments utilisés pour l’hypertension et, pour les personnes en hémodialyse, aider à diminuer les crampes et à améliorer leur confort ».

Pour en savoir plus sur l’appel à l’action de l’AHA axée sur la réduction de la consommation du sodium dans l’ensemble de la population, lisez l’article au
http://circ.ahajournals.org/cgi/reprint/CIR.0b013e31820d0793.  

La Fondation canadienne du rein est fière d’appuyer la recherche suivante sur l’hypertension, le sodium et l’insuffisance rénale :

Role of epidermal growth factor ligands in microparticle signaling during hypertension,
Dylan Burger, titulaire d’une bourse de postdoctorat KRESCENT 2009 – 2012.
Un boursier post-doctoral KRESCENT propose un nouveau modèle pour prédire la progression de l'IRC

Une étude publiée le 11 avril 2011 dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) par le Dr Navdeep Tangri et ses collègues propose un nouveau modèle pour prédire la progression de l’insuffisance rénale chronique (IRC), un modèle basé sur des tests de laboratoire standard.

On estime que 2,6 millions de Canadiens sont atteints d’insuffisance rénale ou présentent des risques de l’être. Ce nombre de personnes peut être considéré comme trop élevé pour qu’on en fasse le suivi efficacement et qu’on les soigne en tenant compte du système de classification actuellement accepté de l’insuffisance rénale en cinq stades. Le Dr Tangri et ses collègues estiment qu’un meilleur modèle de prévision visant à identifier les personnes les plus susceptibles d’être atteints d’IRC constituerait une importante avancée pour ces patients, les professionnels de la santé et le système de santé canadien.

La Fondation du rein est fière d’appuyer d’excellents chercheurs canadiens comme le Dr Navdeep Tangri par le biais du programme KRESCENT.

Pour en savoir plus sur le programme KRESCENT ou les initiatives de La Fondation canadienne du rein en matière de recherche, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur du Programme national de recherche, au (514) 531-2212 (cellulaire) ou par courriel à wim.wolfs@kidney.ca.

Voir l’article dans le Journal of the American Medical Association
http://jama.am a-assn.org/content/305/15/1553.abstract

La survie des enfants en dialyse et greffés au Canada
Le Pediatric Renal Outcomes Canada Group (PROCG), un groupe de néphrologues canadiens que dirige la Dre Susan Samuel de l’University of Calgary, a publié, dans le numéro de mars 2011 du Clinical Journal of the American Society of Nephrology (CJASN), les résultats d’une étude où il est question de la survie prolongée des enfants atteints d’insuffisance rénale terminale et des facteurs entraînant un risque de décès.

Le PROCG a étudié les données tirées d’un registre national sur la défaillance terminale d’organes ainsi que des données administratives provenant du système de santé universel du Canada pour 843 patients souffrant d’IRT dans neuf provinces de 1992 à 2007.

Les chercheurs ont démontré que la cause la plus courante de l’IRT chez les enfants était des anomalies congénitales du rein et de vos voies urinaires. Les principales causes de décès étaient les suivantes : problème cardiaque, infections, cancer, facteurs d’ordre social (drogues, alcool, suicide, refus du traitement) et d’autres natures (problèmes respiratoires, affections gastro-intestinales, accidents vasculaires cérébraux). Le taux de survie après cinq ans était de 92 % et après dix ans, de 86 %. Les chercheurs n’ont cependant constaté aucune amélioration dans la survie des patients ayant reçu une greffe de rein au cours de cette période. Ils préconisent la réalisation d’autres études sur les causes et les mécanismes de décès, les menaces auxquelles fait face le  greffon (comme le virus BK) et des thérapies d’immunosuppression sur mesure pour les enfants atteints.

« Cette étude souligne que, même si de remarquables progrès ont été réalisés dans le traitement de la maladie du rein chez les enfants, il nous faut encore trouver des réponses à de nombreuses questions fort complexes », fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein.

Lire l'article dans le Clinical Journal of the American Society of Nephrology (CJASN)

La Fondation canadienne du rein est fière d’accorder son appui aux recherches suivantes sur l’insuffisance rénale chez les enfants :
  • Le Dr Todd Alexander : Molecular Mechanisms Mediating Coordinated Proximal Tubular Sodium, Calcium, Bicarbonate and Water Absorption (Bourses Nouveaux chercheurs KRESCENT, 2009–2012)
  • La Dre Françoise Le Deist : Nouveaux outils de pharmacodynamie dans le but d'optimiser la prescription d'immunosuppresseurs chez les enfants vivant avec un rein transplanté (Subvention de soutien à la recherche du Programme de recherche biomédicale, 2010–2012)
  • David Nicholas, Ph. D. : Examining transition from child to adult care in chronic kidney disease (Subvention de soutien à la recherche du Programme de recherche paramédicale, 2010–2012)
  • La Dre Susan Samuel : Health care utilization during transition from childhood to adulthood in pediatric end-stage renal disease patients (Subvention de soutien à la recherche du Programme de recherche biomédicale, 2010–2012)
La dialyse péritonéale à domicile - une option viable à l'échec d'une greffe du rein

Le 14 janvier 2011  - La revue Clinical Journal of the American Society of Nephrology (CJASN) a publié une étude menée par le Dr Jeffrey Perl et ses collègues affirmant que les patients ayant retourné à la dialyse à la suite de l'échec d'une greffe des reins ont connu autant de succès avec la dialyse péritonéale à domicile qu'avec l'hémodialyse.  Cette recherche retenait la participation de plus de 2 000 adultes canadiens ayant commencé la dialyse suivant l'échec d'une greffe du rein entre janvier 1991 et décembre 2005.

Le Dr Perl a reçu un financement grâce à une bourse de recherche biomédicale de la Fondation du rein du Canada (2008-2010) sous la supervision de la Dre Vanita Jassal.

Lire le résumé de l’étude dans Clinical Journal of the American Society of Nephrology

Télécharger le communiqué de presse de American Society of Nephrology (ASN) 

Lire l’article du Ottawa Citizen avec François-René Dussault, bénévole pour le Programme Entraide-Jumelage de La Fondation canadienne du rein

Une faible réponse à un médicament indique la possibilité d’un risque plus élevé de maladie cardiaque ou de décès
Le 7 janvier 2011 - À la fin de l’année 2010, une étude publiée par le New England Journal of Medicine rapporte que les patients atteints de diabète, d’insuffisance rénale ou d’anémie qui n’ont pas répondu à la darbépoétine alfa pour le traitement de l'anémie, ont présenté un risque plus élevé de maladie cardiovasculaire ou de décès que ceux qui ont réagi au médicament.

Un essai clinique, « The Trial to Reduce Cardiovascular Events with Aranesp* Therapy (TREAT) », a été effectué sur 4 038 participants (dont 176 Canadiens des centres cliniques du pays). Le Dr Patrick Parfrey, le lauréat de la Médaille d’excellence de recherche de La Fondation canadienne du rein, était membre du comité de direction de TREAT. 

Pour en savoir davantage sur cette étude, prière de visiter le site http://nephronline.com (en anglais) ou le site www.santelog.com.

* « darbépoétine alfa » est le nom générique de Aranesp.

Un boursier postdoctoral KRESCENT publie dans le journal The Lancet
Le 7 janvier 2011 - Les résultats publiés dans le numéro de décembre 2010 de la prestigieuse revue médicale britannique, The Lancet, par le Dr Matthew James et ses collègues du réseau albertain sur les maladies rénales Alberta Kidney Disease Network, ou AKDN, ont souligné l’importance d’utiliser le taux estimatif de filtration glomérulaire (TeFG) avec la protéinurie pour identifier les personnes à risques d’une lésion rénale aiguë.  On entend par protéinurie une présence de niveaux élevés de protéines dans l’urine, et par TeFG une mesure de la capacité des reins de filtrer les déchets. Ensemble, ces deux éléments forment de précieux indicateurs de santé ou de maladie rénale.

Bien que commune, la lésion rénale aiguë, qui mène à un pronostic de santé inquiétant à court et à long terme, peut être prévenue.  Dans le cadre de cette étude, le Dr James fait remarquer que « les gens ayant eu une crise de lésion rénale aiguë peuvent avoir une perte de la fonction rénale persistante et courent un plus grand risque d’insuffisance rénale terminale ».

Cette étude, subventionnée par la Interdisciplinary Chronic Disease Collaboration (ICDC), se fonde sur les renseignements tirés de plus de 900 000 adultes figurant dans une banque de données provinciale de l’Alberta.  

Le réseau albertain sur les maladies rénales AKDN a publié une étude antérieure citant l’importance du TeFG et de la protéinurie dans l’identification et la gestion de la maladie rénale chronique.

La Fondation du rein est fière de soutenir les chercheurs canadiens par excellence, comme le Dr James, par l’entremise du programme KRESCENT et a consacré le cinquième volume de son bulletin Parlons recherche afin de présenter le travail de tels chercheurs.  

Le Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT en anglais) est axé sur la formation de scientifiques de renommée mondiale.  Le programme a été créé en 2005 grâce à une contribution spéciale de La Fondation canadienne du rein, la Société canadienne de néphrologie, et les Instituts de recherche en santé du Canada.  Un programme unique, KRESCENT recrute des stagiaires provenant de diverses disciplines en vue de les faire participer à un programme national de formation; favorise par un encadrement soutenu le développement de carrière au niveau postdoctoral et dans la période suivant l’obtention du premier poste universitaire du stagiaire; et encourage le développement des recherches concertées et le transfert des connaissances entre les axes de recherche.
 
Pour plus de renseignements sur le programme KRESCENT ou les initiatives de recherche de La Fondation canadienne du rein, communiquez avec Wim Wolfs, directeur du Programme national de recherche, au (514) 531-2212 (cell.) ou par courriel à wim.wolfs@kidney.ca.

Lire l’article publié dans The Lancet
Lire le communiqué de presse de la ICDC pour plus de renseignements

Le découvreur de l’EPO meurt d’une insuffisance rénale

Le 23 décembre 2010 - Eugene Goldwasser, le biochimiste de l’université de Chicago, dont la très longue et épuisante recherche, néanmoins couronnée de succès, pour trouver une protéine particulière, et qui a contribué à lancer l’industrie biotechnologique, est décédé le vendredi 17 décembre 2010, à Chicago, après une brève maladie. Il avait 88 ans.

La cause immédiate de son décès est l’insuffisance rénale associée à un cancer avancé de la prostate, avec lequel il a vécu pendant plus de 20 ans. Lorsque sa fonction rénale a commencé à se détériorer peu après l’Action de Grâce, Goldwasser a opté pour les soins palliatifs au lieu de la dialyse, un traitement que sa propre découverte a révolutionné.

Goldwasser, dont la recherche, subventionnée par le gouvernement, a commencé pendant la Guerre Froide sous forme d’expériences menées pour trouver un traitement aux maladies engendrées par la radiation, a finalement trouvé et purifié l’érythropoïétine (EPO), une hormone que les reins développent naturellement afin de stimuler la production de nouveaux globules rouges. Aujourd’hui, on traite l’anémie chez les patients dialysés et ceux atteints de cancer avec les versions génétiquement modifiées de l’EPO.

Lire l’article nécrologique sur Gooznews.com 

 

Des traitements de dialyse trop précoces peuvent mettre en danger la vie des patients

Le 23 décembre 2010 - Une étude menée sous la direction du Dr William Clark et publiée dans le numéro de décembre 2010 du Journal de l'Association médicale canadienne indique que les patients ayant reçu un diagnostic d’insuffisance rénale présentent un risque accru de décès s’ils commencent trop tôt leurs traitements de dialyse. Par contre, s’ils sont dirigés tôt vers un néphrologue, les taux de survie s’en trouvent améliorés.

L’étude portait sur des données relatives à 25 910 patients adultes ayant entrepris des traitements de dialyse entre 2001 et 2007 au Canada. Les chercheurs se sont intéressés au stade de la maladie auquel débutait la dialyse (au début de la progression de la maladie par opposition à plus tard) et au risque de décès dans ces deux groupes au fil du temps.

« Tout au long de notre recherche, nous avons pu constater qu’il n’y a aucun avantage à commencer la dialyse prématurément. En fait, nous sommes arrivés à la conclusion que cela pouvait mettre en danger la vie des patients », notent les chercheurs. Les auteurs ajoutent même : « En revanche, le fait de diriger tôt les patients vers un néphrologue est toujours associé à une meilleure survie. »

« Cette étude est importante parce qu’elle nous permet de mieux comprendre comment minimiser du mieux possible les risques pour les patients aux prises avec l’insuffisance rénale terminale, explique Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. L’étude souligne en outre l’importance des registres, comme le Registre canadien des insuffisances et des transplantations d'organes (RCITO), dans l’élaboration des directives cliniques ayant trait au meilleur traitement pour les patients atteints d’insuffisance rénale. »

De concert avec la Société canadienne de néphrologie (SCN), La Fondation du rein est fière d’être l’une des organisations à l’initiative desquelles le RCITO a vu le jour. « Les résultats des études de ce genre jouent un rôle clé pour la mise à jour des directives ayant trait aux soins des patients et mettent en lumière la valeur des registres qui, comme le RCITO, fournissent des données cliniques détaillées permettant d’entreprendre de telles recherches », fait remarquer la Dre Brenda Hemmelgarn, présidente du Comité chargé des directives de pratique clinique à la SCN.

Le Dr William Clark est professeur titulaire à l’University of Western Ontario et fait partie du Comité scientifique biomédical de La Fondation canadienne du rein. Les résultats de cette étude vont dans le même sens que les directives de la SCN en matière de pratique clinique.

 

La Pre Nina Jones, chercheuse-boursière KRESCENT, devient titulaire d'une chaire de recherche du Canada

Le 22 décembre 2010 - Les responsables du programme KRESCENT tiennent à féliciter Nina Jones, Ph. D., de l’University of Guelph, qui s’est vu attribuer une chaire de recherche du Canada de niveau 2. Les chaires de recherche du Canada visent à aider les universités à attirer et à retenir des chercheurs chevronnés et à faire du Canada l’un des pays les plus en vue dans le domaine de la recherche et du développement. Attribuée pour une période de cinq ans à des personnes susceptibles de devenir des leaders mondiaux dans leur domaine, chaque chaire est d’une valeur de 100 000 $ par année.

Nina Jones fait partie de la catégorie « Nouveaux chercheurs » (bourse accordée en 2007) du Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT en anglais). Le programme KRESCENT a été créé en 2005 grâce à une contribution spéciale de La Fondation canadienne du rein, de la Société canadienne de néphrologie et des Instituts de recherche en santé du Canada. Le programme vise essentiellement à former des scientifiques de calibre mondial et accorde son soutien à des chercheurs comme la Pre Jones afin qu’ils puissent consacrer du temps à leur champ d’intérêt. Dans le cas de la Pre Jones, il s’agit des podocytes (des cellules qui filtrent le sang dans le rein).

« Ces chaires de recherche sont des prix prestigieux », souligne le Dr Kevin Burns, directeur du programme KRESCENT. « L’attribution de cette chaire montre que le programme soutient d’excellents jeunes chercheurs dont les travaux nous aideront à mieux comprendre la fonction rénale, première étape vers la possible découverte d’un traitement curatif pour l’insuffisance rénale. »

Le programme KRESCENT est unique en son genre à plus d’un titre : il recrute des stagiaires provenant de diverses disciplines en vue de les faire participer à un cursus d’études national; il favorise le développement de carrière au niveau du doctorat, du postdoctorat et dans la période suivant l’obtention du premier poste universitaire du stagiaire et ce, par un encadrement continu; il favorise le développement de la recherche concertée et le transfert des connaissances entre des axes de recherche.

Lire le dernier numéro de Parlons recherche qui se concentre sur le Programme KRESCENT

Le Dr Kevin D. Burns remporte la Médaille d’excellence en recherche 2010

Le 3 décembre 2010 – Le Dr Kevin Burns se démarque à la fois comme chef de file soucieux de traduire les résultats de ses recherches en des pratiques axées sur les patients et comme clinicien-chercheur voué à la formation de futurs scientifiques. Et c’est pourquoi La Fondation canadienne du rein lui décerne sa Médaille d’excellence en recherche 2010.

Ancien président de la Société canadienne de néphrologie, le Dr Burns dirige en ce moment le comité de gestion du Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT en anglais). Il a d’ailleurs joué un rôle de tout premier plan dans la mise sur pied de ce programme national de formation unique en son genre en sciences fondamentales et en recherche clinique. « Le Dr Burns a pris une part active dans la création du Programme KRESCENT, souligne la Dre Marie-Josée Hébert, titulaire de la Chaire Shire en néphrologie et en transplantation et regénération rénales de l’Université de Montréal. Il continue à faire preuve d’un leadership et d’un dévouement incroyables en vue d’assurer la formation optimale de jeunes scientifiques, qui seront ainsi prêts à élaborer des programmes de recherche multidisciplinaire novateurs. »

Les travaux du Dr Burns portent principalement sur le fonctionnement du système hormonal dans les reins qui régule la pression artérielle et les niveaux de liquides (système rénine-angiotensine ou SRA). Récemment son laboratoire a fait des trouvailles au sujet de la fonction d’une enzyme SRA appelée ACE2, laquelle pourrait assurer une protection contre les atteintes rénales. Le Dr Burns s’emploie toujours à trouver, pour ses recherches fondamentales, des applications pratiques pouvant servir aux patients aux prises avec une maladie rénale.

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Accéder à la section Recherche pour en savoir plus sur la Médaille d'excellence en recherche 


La greffe rénale pourrait réduire les facteurs de risques cardiovasculaires chez les patients âgés atteints d’IRC
Le 27 septembre 2010 - Une étude menée par le Dr Moshen Agharazii et ses collègues de l’université Laval, à Québec, et publiée dans le Journal of Hypertension, rapporte pour la première fois une association entre une greffe rénale réussie et l’amélioration de l’état de raideur aortique chez les patients âgés atteint d’insuffisance rénale chronique (IRC). En effet, avec l’âge, l’artériosclérose ou l’insuffisance rénale terminale, les artères peuvent présenter une certaine raideur, ce qui augmente la charge de travail cardiaque et, ce faisant, augmente aussi les risques de décès. Cette nouvelle laisse croire que les patients âgés ayant subi avec succès une greffe de rein présentent moins de risques cardiovasculaires.

« On a toujours pensé que la raideur des vaisseaux sanguins était irréversible », déclare le Dr Agharazii, mais dans cette étude, nous avons pour la première fois montré qu’il suffit de trois mois après une greffe rénale réussie pour constater la réversibilité de la raideur des vaisseaux sanguins… Il est maintenant temps de chercher à savoir pourquoi les patients atteints d’une insuffisance rénale présentent une raideur des vaisseaux et comment nous pouvons intervenir pour prévenir et renverser cette raideur même chez les patients qui n’ont pas la chance d’être greffés. »

Cette étude a été rendue possible grâce à la nouvelle Subvention aux équipes en voie de formation (maladies chroniques) octroyée, en partenariat, par La Fondation canadienne du rein, trois des Instituts de recherche en santé du Canada, la Fondation des maladies du coeur, et l’Association canadienne du diabète. « Toute nouvelle connaissance est fondamentale pour réduire le fardeau de l’insuffisance rénale; souvent, une telle recherche interdisciplinaire n’a lieu que lorsque les subventionnaires unissent leurs ressources pour apporter le soutien voulu. La Fondation du rein reconnaît l’importance qu’il y a à limiter les barrières qui entravent le financement de l’excellence de la recherche et continuera à travailler avec d’autres organismes pour que cette recherche puisse se faire », déclare Paul Shay, le directeur général national de La Fondation canadienne du rein.  

Pour de plus amples renseignements sur le programme KRESCENT ou La Fondation canadienne du rein, prière de prendre contact avec Wim Wolfs, directeur national de la recherche, au 514-531-2212 (cellulaire) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Lire l’article dans Journal of Hypertension


Une étude financée par La Fondation du rein permet d’identifier les obstacles aux dons vivants de rein

Le 13 juillet 2010 - Une étude publiée dans Nephrology Dialysis and Transplantation par un groupe de chercheurs albertains dirigé par Lianne Barnieh, récipiendaire d’une subvention de doctorat du Programme de recherche paramédicale de La Fondation canadienne du rein, explore pour la première fois au Canada les obstacles aux dons vivants pour les patients admissibles à une transplantation rénale.

Les obstacles signalés le plus souvent sont le fait de ne pas savoir comment demander à quelqu’un un don de rein ou des peurs pour soi-même (mauvais fonctionnement du greffon) ou pour le donneur (problèmes de santé dans l’avenir). D’après l’étude, les insuffisants rénaux qui comprennent le processus du don vivant ou qui savent que le don n’entraîne pas de risque important à long terme pour le donneur sont plus susceptibles de discuter de la question avec des donneurs potentiels.

« Fournir l’information pertinente au sujet des dons vivants dans le cadre d’une intervention structurée pourrait, laisse entendre l’étude de Mme  Barnieh, avoir une influence sur la décision d’en parler et de chercher un donneur vivant. »

« Il s’agit là d’une étude extrêmement importante, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Plus nous comprenons les perceptions, les croyances et les comportements des gens vis-à-vis des dons d’organes, mieux nous réussirons à concevoir des programmes d’éducation qui leur donneront les moyens d’agir au sujet des dons d’organes. »

Pour en savoir plus au sujet de La Fondation canadienne du rein, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur national de recherche, au (514) 531-2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Lire l’article dans Nephrology Dialysis and Transplantation

Une étude financée par La Fondation du rein dévoile que la vitamine B peut être nocive pour les patients souffrant d’insuffisance rénale et de diabète
Le 3 mai 2010 - Dans une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) par le Dr Andrew House de l’University of Western Ontario, les patients souffrant de néphropathie diabétique et prenant fortes doses de vitamine B présentaient une détérioration de leur fonction rénale et un risque accru de criques cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux.

Les personnes atteintes de diabéte ont habituellement des taux d’homocystéine (un acide aminé qui augmente la coagulation du sang) plus élevés et certains ont recours à la vitamine B, qui semble abaisser les niveaux d’homocystéine. Des études ont démontré que des taux trop élevés d’homocystéine dans le sang sont associés à des risques accrus de coronopathies, d’accidents vasculaires cérébraux et de maladies vasculaires périphériques.

Le Dr House et ses collègues croient que, comme la vitamine B est soluble dans l’eau, les personnes en santé devraient excréter dans l’urine la vitamine B en excédent. Par contre, les personnes chez qui la fonction rénale est dégradée ne seraient pas en mesure de le faire, ce qui pourrait être la cause des effets indésirables notées dans cette étude.

« Il s’agit d’une étude extrêmement importante, fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Les personnes souffrant d’insuffisance rénale prennent souvent des vitamines en supposant qu’elles sont sans danger et même bonnes pour la santé. Les gens qui sont aux prises avec l’insuffisance rénale devraient parler à leur médecin avant de prendre des suppléments en vente libre. »

Pour en savoir plus au sujet de La Fondation canadienne du rein, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur national de recherche, au 514 531-2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Voir l’article dans le Journal of American Medical Association

 

Une étude canadienne démontre que le dépistage de l’insuffisance rénale chronique pourrait accroître la prise en charge précoce de la maladie et améliorer la santé publique
Le 14 avril 2010 - Selon une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) par la Dre Brenda Hemmelgarn et ses collègues de l’Alberta Kidney Disease Network, la communication du taux estimatif de filtration glomérulaire (TeFG) – une mesure de la capacité du rein à filtrer des déchets -  a fait accroître le nombre de premières visites chez des néphrologues, surtout dans le cas de patients d’âge moyen et aînés, de patients aux prises avec une grave dégradation de leur fonction rénale et de personnes présentant des facteurs de comorbidité, comme l’hypertension et le diabète.

C’est là une nouvelle qu’il vaut la peine de souligner puisque l’insuffisance rénale chronique (IRC) est un problème de santé publique de plus en plus important auquel il est possible de s’attaquer plus efficacement par une sensibilisation des patients et des médecins dès les premiers stades de la maladie. En fait, le dépistage et les interventions précoces pourraient freiner la progression de l’insuffisance rénale – et même l’arrêter.

« Une mesure extrêmement importante pour la fonction rénale est le TeFG, fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. Les personnes qui risquent d’être atteints d’insuffisance rénale devraient connaître leur TeFG tout comme les gens qui sont vulnérables aux maladies cardiovasculaires connaissent leur pression artérielle. »

Un faible TeFG est un indicateur d’une dégradation de la fonction rénale. Le TeFG est calculé à l’aide d’une formule qui permet de mettre en rapport le résultat d’un test sanguin (créatininémie) avec l’âge et le sexe d’une personne en vue d’évaluer l’état de sa fonction rénale. Des taux élevés de créatinine dans le sang jumelés à d’autres facteurs de risque donnent une bonne idée de la santé rénale d’une personne ou d’une possible dégradation de sa fonction rénale.

Cette étude canadienne, financée par La Fondation canadienne du rein et le  programme KRESCENT et publiée en mars 2010, porte sur plus d’un million d’adultes, les renseignements provenant d’une base de données provinciale. La même équipe de recherche a publié une autre étude dévoilant qu’un faible TeFG est associé avec un risque accru de pronostics inquiétants (voir l’article « Une dégradation de la fonction rénale et des taux élevés de protéines dans l’urine associés à un risque accru d’insuffisance rénale terminale »). Ces deux études soulignent à quel point l’IRC est répandue et combien il est important de diriger le patient vers un spécialiste.

Le Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT en anglais) vise à former des scientifiques de calibre international. Il a vu le jour en 2005 grâce à une contribution spéciale de La Fondation canadienne du rein, de la Société canadienne de néphrologie et des Instituts de recherche en santé du Canada. Ce programme est unique à plus d’un titre : il recrute des stagiaires provenant de diverses disciplines en vue de les faire participer à un cursus d’études national, il favorise par un encadrement continu le développement de carrière au niveau du (post)doctorat et dans la période suivant l’obtention du premier poste universitaire du stagiaire et il favorise le développement des recherches concertées et le transfert des connaissances entre divers axes de recherche.

Pour en savoir plus sur La Fondation canadienne du rein ou le programme KRESCENT, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur du Programme national de recherche, au 514-531-2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Voir l’article dans Journal of American Medical Association

La présence de protéinurie avec dégradation de la fonction rénale associée à un risque accru d’insuffisance rénale terminale
Le 11 février 2010 - Les patients ayant des taux élevés de protéines dans l’urine (protéinurie) ainsi qu’au moins un autre marqueur de dégradation de la fonction rénale courent un plus grand risque de mourir, d’avoir une crise cardiaque ou d’être atteints d’insuffisance rénale terminale. C’est ce que conclut le Dr Matthew James et les co-auteurs d’une étude récente publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Le Dr James est récipiendaire d’une bourse de post-doctorat du Programme national de formation scientifique et d’encadrement des chercheurs spécialisés dans le domaine rénal (KRESCENT en anglais), une initiative importante de la Fondation canadienne du rein et d’un groupe de partenaires.

Cette étude canadienne, parue en février 2010, porte sur près d’un million (902 985) d’adultes ; les renseignements proviennent d’une base de données provinciale (Alberta). Il s’agit là d’une recherche importante tant par son envergure que par ses conclusions. Les lignes directrices actuelles pour la classification des stades de l’insuffisance rénale chronique (IRC) sont basées sur le taux estimatif de filtration glomérulaire (TeFG) (une mesure de la gravité de la dégradation de la fonction rénale) sans considération comme telle à la gravité de la protéinurie coexistante. « D’après nos observations, indiquent les auteurs, la stratification quant au risque effectuée en termes de TeFG seulement est relativement insensible aux gradients du risque pertinents du point de vue clinique. »

En ce moment, l’insuffisance rénale chronique est classée en cinq stades d’après le TeFG. Ce système de classification sert fort utilement à sensibiliser les professionnels de la santé et le grand public à l’incidence de l’IRC et à l’importance d’en faire le dépistage précoce et d’en assurer la prise en charge.

Le système de classification en cinq stades a toutefois été remis en question en raison du fait qu’il ne tient pas compte de la présence et de la gravité de la protéinurie, soit la présence de protéines en quantité anormale dans l’urine. La protéinurie est un important indicateur de l’IRC associée à un pronostic inquiétant.

La maladie ne progresse pas nécessairement du stade 1 au stade 5. Des recherches sont systématiquement menées en vue de mieux comprendre les facteurs qui causent l’insuffisance rénale terminale et identifier les personnes les plus à risque.

« Il s’agit d’une étude importante, souligne Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein. La Fondation se préoccupe de l’impact que pourrait avoir le fait d’étiqueter à tort des personnes ayant un faible TeFG en l’absence d’autres facteurs de risque. En plus d’avoir des  inquiétudes, ces personnes pourraient voir leur couverture d’assurance être modifiée. La Fondation est fière de soutenir des recherches clés et les scientifiques qui les mènent à bien. Ce genre de conclusions contribuent d’une manière importante à enrichir la masse de connaissances qui cumulativement a des implications pratiques pour les soins cliniques et la recherche. »

Le programme KRESCENT est le fruit d’une collaboration spéciale entre La Fondation canadienne du rein, la Société canadienne de néphrologie et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC).  Le programme KRESCENT privilégie la formation d’excellents scientifiques.  Il s’agit d’un programme unique à plus d’un titre : il recrute des stagiaires provenant de diverses disciplines en vue de les faire participer à un cursus d’études national, il favorise par un encadrement continu le développement de carrière au niveau du (post)doctorat et dans la période suivant l’obtention du premier poste universitaire du stagiaire, et il favorise le développement des recherches concertées et le transfert des connaissances entre les axes de recherche.

Pour en savoir plus sur le programme KRESCENT ou La Fondation canadienne du rein, veuillez communiquer avec Wim Wolfs, directeur du Programme national de recherche, au 514 531 2212 (cell.) ou à wim.wolfs@kidney.ca.

Voir l’article dans Journal of American Medical Association

La Fondation du rein et la réduction du sodium alimentaire
Le 27 janvier 2010 - La Fondation du rein est fière de participer à l’Atelier sur la réduction du sodium alimentaire et de commanditer cet événement organisé par l’Institut de la nutrition, du métabolism et du diabète et l’Institut de la santé circulatoire et respiratoire, membres des Instituts de recherche sur la santé du Canada (IRSC).  Ayant eu lieu les 25 et 26 janvier 2010, l’atelier visait à faire le point sur les capacités de recherche du Canada quant à la réduction du sodium alimentaire : les points forts, les lacunes et les axes à explorer.  Cet atelier avait également pour objectif de planifier le programme de recherche sur la réduction du sodium alimentaire, lequel bénéficiera de l’appui du Groupe de travail sur la réduction du sodium alimentaire de Santé Canada.

« La consommation d’une trop grande quantité de sel pour nos besoins peut provoquer de l’hypertension, fait remarquer Paul Shay, directeur général national de La Fondation canadienne du rein, qui est membre de Hypertension Canada.  Et, après le diabète, l’hypertension est la principale cause de l’insuffisance rénale terminale.  Logiquement, si l’on veut  prendre soin de sa santé, on doit faire attention au sel. »  Les avantages dérivant de la diminution de la consommation quotidienne de sel ont été soulignés dans un éditorial publié par le New England Journal of Medicine à l’occasion d’une étude clé portant sur les bienfaits de la réduction du sodium alimentaire pour la santé publique.  L’étude menée par la Dre Bibbins-Domingo (University of California, San Francisco) a permis de conclure qu’une réduction de 3 grammes de sel par jour réduirait le nombre approximatif de décès annuels, toutes causes confondues, de 44 000 à 92 000 aux États-Unis.  La diminution de l’apport de sel entraînerait une réduction – faible, mais mesurable – de l’hypertension.  L’éditorial du NEJM met aussi en relief que, d’après les données disponibles, la réduction du sel pourrait réduire l’incidence de l’insuffisance rénale terminale.

Voir l'éditorial du New England Journal of Medicine
Voir l'article du Dre Bibbins-Domingo dans le New England Journal of Medicine
Les Canadiens pour une augmentation du financement de la recherche médicale
Le 19 janvier 2010 - Un sondage récent d’Angus Reid, mené au nom de six organisations oeuvrant dans le domaine de la santé, a révélé que la plupart des Canadiens soutiendraient l’idée que le gouvernement accorde davantage d’argent à la recherche médicale et en soins de santé  parce qu’ils sont convaincus que les découvertes en la matière verraient le jour dans les 10 à 20 ans suivants. Les résultats de « Le Canada s’exprime! 2010 : Les Canadiens optent pour l’or en matière de recherche médicale et en soins de santé » sont disponibles au
http://www.canadaspeaks2010.ca/content.php?sec=3

Autre lien (en anglais) couvrant le sondage :
http://www.news.tradingcharts.com/futures/5/3/134155835.html


Une insuffisance rénale aiguë accroît le risque de décès à long terme
Le 23 décembre 2009 - Les patients aux prises avec une dégradation soudaine de la fonction rénale ou ce qu’on appelle une « insuffisance rénale aiguë » (IRA) sont plus susceptibles de mourir prématurément après avoir quitté l’hôpital, même si leur fonction rénale semble rétablie.  C’est ce que dévoile une étude du Dr Jean-Philippe Lafrance, récipiendaire d’une bourse de postdoctorat KRESCENT.  « Notre étude a permis d’établir que le risque de décès demeure élevé longtemps après l’insuffisance rénale aiguë », indique le Dr Lafrance.

Le Dr Lafrance est de retour à l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont de Montréal après avoir effectué des études postdoctorales à la Boston University School of Public Health.  La recherche qu’il y a effectuée a donné lieu à la publication d’un article sur l’insuffisance rénale aiguë et le risque de décès dans le Journal of American Society of Nephrology.

Voir l'article du Dr Lafrance dans Journal of the American Society of Nephrology
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La Médaille d’excellence en recherche 2009 décernée à la Dre Susan E. Quaggin
Le 11 décembre 2009 –  La Fondation canadienne du rein a décerné la Médaille d’excellence en recherche 2009 à la Dre Susan E. Quaggin qui a su, par son travail acharné, améliorer de maintes façons la qualité de vie des personnes aux prises avec l’insuffisance rénale.

À titre de clinicienne-chercheuse, la Dre Quaggin cerne des questions de recherche d’une importance majeure à travers ses observations et son travail avec les patients de St. Michael’s Hospital. Elle dirige son propre laboratoire au Samuel Lunenfeld Research Institute au Mount Sinai Hospital à Toronto où elle fait oeuvre de pionnière.

« Sue Quaggin est une jeune scientifique accompli qui, en plus de posséder des talents exceptionnels, compte à son actif de nombreuses publications ; sa carrière est en pleine expansion, souligne le Dr Andras Kapus, professeur agrégé à l’institut de recherche du St. Michael’s Hospital à Toronto. Elle rend d’immenses services dans le domaine de la néphrologie aux personnes souffrant d’insuffisance rénale. Nous avons hâte de voir ce qu’elle nous réserve encore dans les années à venir. »

La Médaille d’excellence en recherche est décernée chaque année par La Fondation canadienne du rein. Elle rend hommage à un chercheur canadien, homme ou femme, dont le travail est reconnu par ses pairs pour avoir grandement amélioré les traitements et les soins offerts aux personnes aux prises avec des maladies rénales et des troubles connexes.

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Une nouvelle recherche canadienne aide les médecins à prendre soin des personnes atteintes d’une maladie rénale
Le 9 octobre 2009 – Une recherche financée par La Fondation canadienne du rein et menée par des néphrologues au Lawson Health Research Institute et du London Health Sciences Centre permettra aux médecins d’évaluer rapidement et efficacement des données utiles pour les soins à dispenser aux patients. Ces résultats de recherche ont été publiés cette semaine dans la version imprimée du célèbre British Medical Journal (BMJ).

« Notre étude démontre que MEDLINE, la base de données la plus utilisée par les médecins pour les guider dans les soins à donner aux patients, peut faire l’objet d’un filtrage d’une manière fiable en vue de fournir des renseignements pertinents », explique le Dr Amit Garg, néphrologue et épidémiologiste au London Health Sciences Centre, chercheur au Lawson Institute, professeur agrégé à la Schulich School of Medicine & Dentistry à The University of Western Ontario et clinicien-chercheur au sein des Instituts de recherche en santé du Canada. Les tentatives antérieures de filtrage de la base de données pour une discipline clinique avaient donné des résultats limités.

« L’utilisation de filtres s’apparente au dépistage d’une maladie auprès de groupes à risque, fait remarquer le Dr Garg. Au lieu de faire une recherche dans toute la base de données MEDLINE, les médecins peuvent maintenant effectuer leur recherche dans un ensemble d’articles ayant un lien avec un domaine donné, comme les reins ou les maladies rénales. La sensibilité et la spécificité de nos meilleurs filtres dans le domaine rénal dépassent 97 %. Ils peuvent maintenant être programmés dans le système et ils sont à la disposition de tous – pas seulement des néphrologues. »

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Voir l'article du Dr. Garg publié dans British Medical Journal
Une lauréate d’une bourse FCR publie les résultats de sa recherche
Le 21 août 2009 - La Dre Josée Bouchard, ayant obtenu une bourse de postdoctorat de la FCR entre juillet 2007 et juin 2009, est de retour à l’hôpital Sacré-Coeur de Montréal après avoir terminé son postdoctorat à l’université de Californie à San Diego. Sa recherche postdoctorale a permis la publication d’un article portant sur les patients atteints de lésions rénales aiguës et sur l’effet de l’accumulation de liquides qu’elles provoquent.

Malgré les progrès réalisés en matière de soins intensifs et de l’apport de la dialyse, il n’y a pas eu d’amélioration notable dans la survie des patients atteints de lésions rénales aiguës. L’étude du Dre Bouchard montre que l’accumulation de liquides risque d’aggraver la mortalité déjà élevée des patients dialysés et non dialysés atteints de lésions rénales aiguës. Des essais randomisés contrôlés seront nécessaires pour confirmer si l’accumulation de liquides est le résultat d’une lésion rénale grave ou un facteur contribuant à sa cause. La Dre Bouchard a travaillé avec des membres du groupe d’études du Program to Improve Care in Acute Renal Disease (PICARD) afin de terminer le projet à l’appui de sa publication.

Voir l’article du Dre Bouchard dans Nephrology Dialysis Transplantation
Voir l'éditorial concernant l'article du Dre Bouchard dans Nature Reviews Nephrology

Maintenant qu’elle est néphrologue établie à Montréal, et chercheuse clinicienne, la Dre Bouchard participe à une étude prospective sur les lésions rénales aiguës chez les patients de plusieurs centres de santé : l’hôpital Sacré-Coeur, l’université de Californie à San Diego et 3 centres médicaux de l’État de New York. D’autres centres d’Amérique Latine, d’Europe et d’Asie se joindront au groupe au cours des prochains mois. 

Dr Catherine Whiteside récipiendaire du Prix May-Cohen 2009
Le 19 août 2009 -  Dre Catharine Whiteside, récipiendaire de la médaille d’excellence en recherche de La Fondation canadienne du rein en 2007, recevra le Prix May-Cohen pour femmes mentor de l’Association médicale canadienne de 2009.

Télécharger le communiqué de presse de l'Association médicale canadienne (pdf)
Voir notre profil sur le Dre Whiteside

Un documentaire financé par la Fondation axé sur la qualité de vie des patients en dialyse
Le 15 juin 2009 - Une étude intitulée « Living with End-Stage Renal Disease (ESRD): Multiple perspectives on suffering and healing », qui a été menée pendant deux ans (2006-2008) grâce au financement de La Fondation canadienne du rein et de la Fondation canadienne Donner, a donné lieu à un long métrage – un documentaire décrivant le quotidien des patients aux prises avec l’insuffisance rénale terminale.

Dirigé par le Dr Thomas Hutchinson et Dawn Allen, Ph. D., de l’Université McGill, le projet a vu le jour à la suite d’une discussion entre des patients et des professionnels de la santé. Living With Kidney Failure s’appuie sur des extraits vidéo de réunions de groupe, des entrevues avec des patients et des observations dans des unités de dialyse ; il vise à mieux sensibiliser le public à l’insuffisance rénale chronique et à favoriser une meilleure compréhension des implications de cette maladie sur la qualité de vie des patients.

Pour voir le documentaire Living With Kidney Failure (version anglaise)


Les incidences importantes de la recherche subventionnée par La Fondation
Le 3 juin 2009 – Montréal, Québec – Il semble que certains supermicrobes sont maintenant capables de manipuler le système immunitaire à l’avantage de tous.

À l’University of Western Ontario, une équipe dirigée par Joaquin (Quim) Madrenas du Robarts Research Institute a découvert certains processus qui réduisent les effets létaux de toxines provenant de supermicrobes et qui permettent ainsi aux humains et aux microbes de co-évoluer. Cette découverte pourrait entraîner la création de nouveaux antibiotiques qui ciblent les effets toxiques de ces supermicrobes. Ces constats seront publiés dans la revue Nature Medicine et sont présentement accessibles en ligne.

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Voir l'article du Dr. Madrenas publié dans Nature Medicine

Un article sur cette étude du Dr. Madrenas, qui a été financée par La Fondation canadienne du rein et les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC), a été publié en 2006 dans notre bulletin Parlons Recherche vol. 1 (pdf).


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